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Développement de l'enfant

Apaiser l’anxiété du coucher chez votre enfant

3-6 ans
Apaiser l’anxiété du coucher chez votre enfant

Bienvenue dans l’univers bienveillant de Mika et de son doudou Zouzou ! Des histoires douces, spécialement conçues par la psychopédagogue Laurence Dudek pour vous accompagner, vous et votre enfant, dans les premiers apprentissages de la vie.

Cet article est réservé aux lecteurs du livre "Mika ne veut pas se coucher". Bonne lecture.

Si ce livre vous intéresse, c’est sans doute parce que votre petit(e) s’agite et s’inquiète quand vient l’heure du coucher. Comment l’aider à s’apaiser ? Voici déjà quelques clés de compréhension.

Quand la nuit tombe, le cerveau reptilien (qui contient la mémoire instinctive) provoque chez les petits des mammifères (dont nous faisons partie) une angoisse de séparation : elle est relative au temps où nous étions des « proies », il y a plusieurs milliers d’années.

À l’échelle de l’évolution humaine, notre vie moderne est très courte et notre cerveau n’a pas eu le temps de s’adapter : il produit encore ces réflexes anxieux visant à se rapprocher de ses figures d’attachement (les parents) dès la nuit tombée. C’est pourquoi les enfants doivent apprendre, en douceur et progressivement, à déconditionner leur programmation naturelle pour s’adapter à la vie moderne (celle où l’on dort seul dans sa chambre ; ce qui n’arrive jamais pour aucun autre petit de mammifère dans la nature).

Les parents de Mika suivent des principes simples :

  1. Rester disponibles, à l’écoute et affectueux : pas de téléphone, pas de sablier qui mesure le temps pour se coucher, mais une présence réelle et attentive qui rassure l’enfant. Rappelez-vous que l’urgence est un facteur d’augmentation du stress : il vaut mieux se coucher 15 minutes plus tard que dramatiser en disant : « C’est l’heure de dormir, tout de suite ! », au contraire, cela fera monter l’adrénaline (hormone qui réveille) !
  2. Parler du problème avec authenticité et empathie à l’enfant, lui dire qu’on le comprend, qu’on a vécu la même chose soi-même à son âge (si on s’en souvient), lui expliquer ce qui se passe en lui, que son cerveau produit cette sensation très désagréable et qu’on sait qu’il ne « fait pas exprès ».
  3. Mettre en place un rituel avec l’enfant, pour l’accompagner dans le sommeil. Ici, avec l’accord de Mika, et pour atténuer sa peur de la séparation, ses parents laissent la porte de sa chambre ouverte et viennent s’assurer régulièrement qu’elle va bien. L’indicateur d’adaptation du rituel doit rester le bien-être de l’enfant : c’est lui qui dit si c’est confortable ou pas.

Découvrez les autres aventures de « Mika et Zouzou » :

  • de 0 à 3 ans : Non, c’est moi ! et Pipi sur le pot.
  • dès 3 ans : Le bain de Zouzou.
Vous souhaitez en savoir plus sur la série ? C'est par ici ! >

Ainsi que les histoires thérapeutiques de Laurence Dudek dans Petites histoires magiques… pour guérir les soucis du quotidien (collection « Les ateliers du bien-être »).

Cet article a été rédigé par - Laurence DUDEK

Laurence Dudek est psychothérapeute, praticienne en PNL et en Hypnose Ericksonienne et psychopédagogue. Grâce à ce double champ de compétences, elle a développé par la pratique une approche personnelle de l'accompagnement familial.

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